Lors de la rencontre avec les journalistes qui couvrent les jeux olympiques de Paris étant à Bujumbura dans le cadre du projet appuyé par l’ambassade de France au Burundi en partenariat avec l’Ecole supérieure de Journalisme de Lille, le Président de la Fédération des Sports Aquatiques du Burundi, Monsieur Cassien Basogomba, a exprimé ses sentiments de satisfaction face aux résultats enregistrés par ses athlètes qui sont allés au Jeux Olympiques de Paris.
Cassien Basogomba a commencé par féliciter les athlètes pour leur engagement et leur détermination. « Nos nageurs ont montré un esprit combatif dans la compétition. Leur participation à cet événement de renommée mondiale est en soi une victoire pour notre nation », a-t-il déclaré. Il a également souligné que Mademoiselle Eliora Irishura, la plus jeune athlète de 14ans, a fait un record sur 50m et qu’elle a un bon avenir.
Cependant, le président Basogomba n’a pas manqué de souligner les nombreux défis auxquels les nageurs burundais sont confrontés. « Nos athlètes ont dû faire face à des adversaires de haut niveau, issus de pays avec des infrastructures et des soutiens bien plus avancés que les nôtres, » a-t-il expliqué.
Il a aussi exprimé ses préoccupations concernant le manque d’entraîneurs qualifiés au sein de la fédération. Cette situation, selon lui, constitue un frein majeur au développement des sports aquatiques dans le pays. M. Cassien Basogomba a souligné que le Burundi dispose de nombreux jeunes talents prometteurs dans le domaine des sports aquatiques, mais que l’absence d’entraîneurs qualifiés limite leur progression et leur performance sur la scène internationale. « Nous avons des jeunes nageurs avec un potentiel énorme, mais sans les entraîneurs qualifiés pour les encadrer, il est difficile de maximiser leurs capacités et de les préparer aux compétitions de haut niveau, » a-t-il déclaré. Et d’ajouter que cela a des répercussions directes sur les résultats des athlètes burundais.
Pour remédier à cette situation, le Président de la Fédération Burundaise des Sports Aquatiques a dit qu’il va lancer un appel pressant aux autorités compétentes et aux partenaires pour avoir des entraineurs de haut niveau pour améliorer les performances des athlètes burundais.
Pour conclure, M. Basogomba a exprimé son optimisme quant à l’avenir des sports aquatiques au Burundi, à condition que des mesures concrètes soient prises pour pallier le manque d’entraîneurs qualifiés. « Avec les ressources et le soutien appropriés, je suis convaincu que nous pouvons surmonter ces défis et voir nos athlètes briller sur la scène internationale, » a-t-il affirmé.

